Questions fréquentes

Ce que les dirigeants nous demandent avant de commencer.

Périmètre du cabinet, déroulé d’une mission, formats, budget et livrables. Si votre question ne figure pas ici, posez-la directement.

Le cabinet

Qu’est-ce que PKS Consulting & Strategy ?

PKS Consulting & Strategy est un cabinet de conseil en stratégie et en structuration organisationnelle basé à Mayotte, fondé par Régis Novou. Il accompagne les dirigeants sur quatre leviers : marque et positionnement, stratégie et développement, organisation et systèmes d’exploitation, transformation digitale et préparation à l’IA. Sa spécificité est de traduire la stratégie en fonctionnement réel, documenté et exécutable.

Où PKS Consulting & Strategy intervient-il ?

Le cabinet est établi à Majikavo Lamir, dans la commune de Koungou à Mayotte, et intervient sur l’ensemble du territoire mahorais. Il conduit également des missions en France métropolitaine ainsi que dans l’océan Indien, en format hybride ou entièrement à distance. La localisation du client ne conditionne pas la mission : le format d’intervention s’adapte au terrain.

Qui dirige PKS Consulting & Strategy ?

Le cabinet a été fondé et est dirigé par Régis Novou. Son expérience se situe à l’intersection de la stratégie, de l’exploitation, de la structuration organisationnelle et du développement de projets, en environnement contraint comme en création d’activité. Les missions sont conduites en direct par le fondateur, sans intermédiation.

À quelles organisations le cabinet s’adresse-t-il ?

PKS travaille avec des dirigeants de TPE, PME et ETI en croissance, des porteurs de projets à crédibiliser auprès d’un financeur ou d’un partenaire, et des opérateurs institutionnels devant traduire une orientation en dispositif opérationnel. Le point commun n’est pas la taille, mais l’existence d’un écart entre ce qui est décidé et ce que l’organisation sait exécuter.

En quoi PKS se distingue-t-il d’une agence de communication ou d’un cabinet de conseil classique ?

Une agence produit des supports ; un cabinet de conseil classique produit des recommandations. PKS produit un fonctionnement : processus écrits, responsabilités attribuées, règles de décision, contrôles et critères de passage. Le design et la stratégie sont des moyens, pas la finalité. Ce qui est livré doit rester utilisable par les équipes une fois le consultant parti.

Les missions

Quand faut-il faire appel à un cabinet de structuration ?

Quatre signaux reviennent systématiquement : l’activité progresse plus vite que l’organisation ; toutes les décisions remontent au dirigeant ; un outil ou un ERP doit être déployé sur un fonctionnement encore implicite ; un projet doit convaincre un financeur sans que sa valeur réelle soit lisible. Dès que l’un de ces écarts commence à coûter du temps ou de la crédibilité, il est temps.

Faut-il recruter ou est-ce un problème d’organisation ?

C’est la question la plus fréquente, et le recrutement est souvent la réponse la plus coûteuse. Si l’intégration repose sur l’oral et que chaque arrivée consomme du temps d’encadrement au lieu d’en libérer, le poste ne soulagera pas : il ajoutera une charge de coordination. Il faut d’abord savoir ce qui, dans la surcharge actuelle, relève d’un manque de bras et ce qui relève d’un processus jamais formalisé.

Comment se déroule une mission ?

Toute mission suit la même séquence en quatre temps : comprendre le système réel avant toute recommandation, structurer le problème en lui donnant une architecture, sécuriser ce qui fragilise l’exécution, puis rendre le tout exploitable sans nous. Ce qui varie d’une mission à l’autre, c’est la profondeur de chaque étape — jamais leur ordre.

Combien de temps dure une mission ?

Une mission ciblée sur un objet précis se traite en quelques semaines. Un projet structurant s’étale généralement sur trois à six mois, découpé en étapes avec des jalons et des critères de passage. Un accompagnement progressif s’inscrit dans la durée, à un rythme calibré sur la capacité réelle d’absorption de l’organisation.

Quels formats d’intervention sont proposés ?

Quatre formats : la mission ciblée, à périmètre fermé et livrable unique ; le projet structurant, mené en phases avec jalons et arbitrages ; l’accompagnement progressif, présence régulière dans la durée ; et l’appui stratégique au dirigeant, espace de décision et de contradiction hors hiérarchie. Le format est arrêté après qualification du besoin, jamais avant.

Combien coûte une mission de conseil ?

Le budget dépend du périmètre et de la profondeur retenus, pas d’un forfait catalogue. Les missions d’ampleur sont découpées en étapes chiffrées séparément, chacune avec ses livrables : le client déclenche les étapes au rythme de son projet et une étape non déclenchée n’est pas facturée. Un devis détaillé est remis après le premier échange, qui est gratuit et sans engagement.

Que reste-t-il à l’entreprise à la fin d’une mission ?

Des actifs exploitables sans le consultant : processus documentés, référentiels métier, matrices de responsabilité, règles de gestion et cas d’exception, indicateurs de pilotage, critères de décision et feuille de route. Le test est simple — ce qui est livré doit permettre à une équipe de fonctionner, et à un prestataire technique d’être cadré, sans nous rappeler.

Peut-on travailler avec PKS entièrement à distance ?

Oui. Une part significative des missions est conduite à distance, avec des points de présence lorsque le terrain l’exige — atelier de cadrage, restitution au comité de direction, observation d’un processus réel. Le format hybride est le mode courant pour les clients situés hors de Mayotte.

Structuration, outils et IA

Qu’est-ce qu’un système d’exploitation d’entreprise ?

Ce n’est pas un organigramme ni un logiciel. C’est l’ensemble des règles qui déterminent comment une décision se prend, comment un travail se déclenche, comment une exception se traite et comment un écart se détecte. Concrètement : qui agit, quand, sur quelle information, selon quelle règle, avec quel contrôle — et que faire lorsque le scénario nominal ne se déroule pas comme prévu.

Comment piloter mon activité quand mes données sont éparpillées dans des tableurs ?

En commençant par les définitions, pas par l’outil. Tant que « client actif », « commande livrée » ou « marge » ne veulent pas dire la même chose pour tout le monde, aucun tableau de bord ne sera fiable. Nous fixons ces définitions, retenons un petit nombre d’indicateurs reliés chacun à une décision précise, puis calons une production de reporting que l’équipe peut réellement tenir. L’outillage vient après, et il est souvent plus simple que prévu.

Faut-il structurer avant de déployer un outil ou un ERP ?

Oui, dans la très grande majorité des cas. Un outil déployé sur un processus jamais formalisé ne corrige pas le désordre : il l’accélère et le rend plus coûteux à défaire. L’adoption échoue rarement pour des raisons techniques — elle échoue parce que le fonctionnement attendu n’avait jamais été écrit, arbitré ni attribué à quelqu’un.

Qu’est-ce que l’AI-readiness et faut-il s’en préoccuper maintenant ?

L’AI-readiness désigne la capacité d’une organisation à confier une tâche à une machine sans perdre le contrôle du résultat. Elle se mesure sur cinq points : les processus sont-ils explicites, la connaissance est-elle fiable, l’autorité de décision est-elle définie, les contrôles existent-ils, et que se passe-t-il en cas de défaillance ? Structurer maintenant évite de reconstruire cette connaissance plus tard.

Une mission implique-t-elle d’adopter un outil PKS ?

Non. Maki & Winston, l’actif technologique de l’écosystème PKS dédié à la structuration et à la gouvernance, reste un produit autonome. Il peut prolonger une mission lorsque celle-ci le justifie, mais il n’est jamais un préalable ni une condition d’entrée. Aucune mission de conseil n’impose l’adoption d’un logiciel.

Votre question n’est pas dans cette liste ?

Le premier échange sert précisément à cela : qualifier le besoin avant de proposer quoi que ce soit.

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